Nouveau coup de cœur musical aujourd’hui, mais dans un courant bien différent que ce que je vous ai fait partager dernièrement. C’est tout frais, ça claque bien, venu tout droit de continent nord américain, du côté de nos lointains cousins canadiens, j’ai nommé mesdames et messieurs : The Dears.

Comment j’ai découvert ce groupe ?
Et bien à poil.
Oui. Chez moi, un matin, tranquillement, alors que je regardais la Matinale de Canal +, le générique de fin de l’émission, proposant sans cesse de nouveaux sons m’a interpellé. Ni une ni deux, n’écoutant que mon courage, je me suis saisi d’un stylo et ai griffonné sur un de mes membres (Memento Style) le nom de ce groupe et le nom du morceau que je venais d’écouter, avant qu’il ne disparaisse à jamais dans la mémoire de la télévision.
Ce jour là, j’ai donc écrit « The Dears, omega dog » sur mon bras et suis parti à la recherche de quoi m’habiller, puis de quoi visionner leur clip sur le Youtube dans l’Internet.
Et là PAF.
Sans être transcendant, je le trouve génial. Simple, vrai, honnête. La petite anecdote sur cette chanson, c’est que lors de sa première écoute à la télé, j’avais l’impression qu’il disait « Praska » sur le refrain
Un titre entrainant la recherche de l’album, c’est Degeneration Street qui a finalement atterri dans ma discothèque. L’ensemble de l’album est rondement équilibré, et nous propose un voyage délicieux dans l’univers de ce panaché humain venu de Montréal.
Rock Indé, Brit pop, pour ma part les influences ressenties tout au long de l’album vont de Prince, à Radiohead, en passant par Arcade Fire. Ca pourrait être pire.
Je n’ai pas encore pris le temps d’accorder une écoute suffisante aux autres albums, mais sachez que le groupe, malgré un line-up changeant, évolue depuis 1995 dans la sphère musicale. A ce jour Degeneration Street est leur cinquième album, cela me laisse envisager quelques bonnes heures d’écoute avec les albums précédents.
Quelques uns de mes titres favoris de cet album, histoire que vous ne soyez pas perdus.
J’adore 5 Chords, pour son ambiance très Arcade Fire et sa ligne de chant qui reste en tête sans forcer. Une des chansons les plus gaies de cet album, captation Live qui plus est en direct des radios de KEXP :
Un autre de mes titres favoris est Galactic Tides, qui sur l’album, forme une véritable suite de Lamentation et Torches et les envolées de Murray Lightburn sont juste magnifiques :
Pour le reste, je vous invite grandement à vous procurer l’album disponible ici juste sous ce lien, à petit prix (- de 8€) et d’encourager la reconnaissance de ce groupe, véritable coup de coeur du mois !
Enjoy !




