Il y a 6 mois jour pour jour je vous parlais d’un phénomène de 23 ans, un américain en passe de devenir une référence dans le milieu de la musique électronique comme les Daft Punk à leur époque.
Ce petit surdoué, c’était bien évidemment Sonny Moore alias Skrillex, véritable génie de l’électro dubstep.
En 6 mois Skrillex a véritablement tout explosé. Une première date parisienne absolument dingue malgré l’organisation catastrophique, une présence presque partout, des publicités, vidéos de lancement utilisant sa musique à outrance (comme la vidéo de présentation d’Uncharted 3 par exemple)
Au delà du phénomène Skrillex, il y a l’univers qui l’entoure et tous les personnages qui gravitent autour de lui, comme Feed Me par exemple, mais aussi le monstre DeadMau5, Bare & Datsik, Nero, tout un tas de noms pour la plupart méconnus (except la souris morte) qui d’ici peu devraient faire très mal en club.
![]()
Le personnage est d’autant plus intéressant, que son approche du business plan musical est étrange. En effet alors qu’il était à quelques jours de la sortie de son premier album, Skrillex s’est fait dérobé tous ses ordinateurs et disques durs contenant la plupart de ses sons. Loin d’être découragé, ce dernier a annonçait qu’il s’en foutait un peu, et qu’il allait de toutes façons travailler sur d’autres morceaux. L’album a bien évidemment été leaké à tout va, sans grande réaction de la part de l’intéressé.
Il faut dire que depuis le début, Skrillex diffuse sur sa chaîne Youtube officielle ses morceaux et offre ainsi la possibilité de l’écouter à qui veut.
Et puis la puissance Skrillex, ce sont ces live partout dans le monde, qui font sale comble et tous ses festivals qui se remplissent à la pelle lorsque son nom vient garnir l’affiche.
Véritable bête de travail, Skrillex a sorti récemment un EP appelé More monsters and nice sprites.
Au départ je n’étais pas forcément parti dans l’idée de me le procurer et de posséder absolument son contenu. Et puis je l’ai écouté, réécouté, et j’ai décidé de le prendre. Car le bougre a fait quelque chose de très simple mais d’ultra efficace : retravailler tous les titres présents sur cet EP par rapport à leur première version. En y ajoutant quelques samples, parfois un pont de 15 secondes relevant un peu plus le degré de démence du morceau.
Vous pouvez vous amuser à faire comme moi et trouver où sont les petits changements et ajouts dans ses productions.
En attendant il reste un grand artiste à surveiller, puisque je reste persuadé que son empreinte sonore va changer beaucoup de choses !!
Du coup dans ce billet je vous invite à faire deux choses :
La première, vous procurer l’EP More monsters and nice sprites à l’adresse suivante.
La seconde, histoire que vous ne soyez pas venus ici pour rien : l’écouter grâce aux vidéos officielles postées ci dessous
Equinox : First of the year
Still Gettin It’ Foreign Beggars
Ruffneck (Flex)
Ruffneck (Full Flex)
Scary Monsters and Nice Sprites (Dirtyphonic Remix)
Scary Monsters and Nice Sprites (Phonat Remix)
Scary Monsters and Nice Sprites (Kaskade Remix)
Scary Monsters and Nice Sprites (The Juggernaut Remix)





C est moi ou t video marches pas …?
Euh c’est toi, moi ca marche très bien
C du bon!!!!
j adhère !!!
Les artistes cites son peut-être pas très connu du grand public mais ce sont les plus connu en dubstep
@exa Je suis tout à fait d’accord avec toi.
Nous les connaissons mais le grand public beaucoup moins, voir pas du tout. C’est à eux que je m’adresse, forcément.